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Musardons, Muse, Art, Don ... Inspiration, muse, écrits, je vous invite à faire quelques pas ensemble pour découvrir ces quelques lignes, ces quelques vers ... Classique ou libre j'aime la poésie pour ce qu'elle est : Expression de la Beauté dans tous le

23 février 2008

Pour mon amie Catherine THOMAS et son engagement en faveur des handicapés et de la différence !!!

LE DROIT A LA DIFFERENCE !!!
Humeur actuelle : HUMAIN ET AMOUREUX DE L’ÊTRE HUMAIN !!!


DIFFERENCES !!!



Ne lui dites pas qu'il est anormal

Vous risquez seulement de lui faire mal

Car sait-on ce qu'est la normalité :

Force, par le nombre, contre l'unité ?

Vue de différents angles : Relativité

Ou seule et immuable, érigée VERITE ?


Dites-lui plutôt qu'il n'est que différent

Mot, il est vrai, que tout le monde comprend

Différence qui porte tantôt sur les couleurs

Pure adaptation au milieu qui nous entoure

Dont le sens ne vous cause point de douleurs


Qu'il soit trisomique qu'il soit orphelin

Soyez simple, ne faites pas le malin,

De tracas et de malheur, il a eu sa dose

Victime frappée de mucoviscidose


Ou par le fait du sort, tétraplégique

Il préfère serrer une poignée énergique

Quoique son teint ne fasse pas couleur locale

Celle des seigneurs ou des ariens

Ou celle des démunis qui ne possèdent rien

Vous verrez sa santé dans sa force mentale


Acceptez, en lui, l'être qu'il EST :

Voyez par delà ce qui vous paraît laid

Ce qui vous rebute et ce qui vous effraie,

Oyez le autrement qu'il ne vous parait

Vous verrez qu'il s'agit d'un humain

Que vous pouvez, sans crainte, lui serrer la main


Si le Sida vous fait toujours peur

Mal insidieux qui ronge de l'intérieur,

L'autre ne veut vous embarrasser,

Ni obséquieux ni trop élogieux

Déjà « vérifié », il n'est pas contagieux

Et certains ont même osé l'embrasser

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NOSTALGIE QUAND TU NOUS TIENS !!!

Humeur actuelle : Nostalgique


LA MAIN...


Timide et hésitante, la main, caresse !...

Et communique, de la peau, vers le coeur

L'amour, la paix, l'angoisse ou les peurs !

Par delà le geste, le lien qu'elle tresse
Se répète à l'infini… Sans cesse !…

Pour dire à l'âme en peine, que son âme soeur

Autant qu'elle offre sa main, avec amour et tendresse,

Dans un geste paisible, empreint de douceur,

Vers ce corps que tantôt elle effleure ou presse

Aimerait à ses pieds, venir déposer son coeur !...

Chaude et aimante ; c'est la main d'une mère

Sur ma tête posée, dans un total abandon,

Sur ce genou moelleux, plus doux qu'un édredon !…

J'ai les yeux déjà clos, ne pouvant plus veiller !…

Tout cet amour passe, par ses doigts dans mes cheveux

Par de longs va-et-vient, elle veut me communiquer

Ce doux et paisible frisson… Et je dois faire un aveu,

Je le ressens encore,… rien que de l'évoquer !…

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POETES ET POESIES !!!

Humeur actuelle : EXALTE ET POETE !!!


VOICI LA POESIE !...


Des mots bien agencés font sûrement des rimes

Expriment en toute logique le parfait équilibre

De l'homme qui observe, analyse et critique

Mais ne voit, dans le monde, rien de magnifique

Qui fasse que son âme s'élève enfin et vibre

Pour atteindre, des montagnes, les plus hautes cimes !...

Des mots mis bout à bout ne font pas poésie

Ils ne forment en fait que d'interminables suites

Un vernis qui sous l'ongle s'écaille et s'effrite

Le poète tout à son art, frise l'hérésie

Subit les pires tourments qui mènent à la folie

Dans des tons inattendus il peint l'azur du ciel

Et vante les mille fleurs qui donnent son goût au miel

Pour atteindre des paroxysmes qu'aussitôt il oublie !...

Il raconte et il dit ce qu'il a sur le coeur

Que ce soit hymne de joie, tristesse ou rancoeur

Il rie, il explose, il pleure lorsqu'il le faut

Et manie par son verbe l'olivier et la faux

Dénonce certains discours qu'il rejette en bloc

Et sait accorder sa grâce avant le coup d'estoc

Il se prend à gambader de nuage en nuage

Et voyage dans sa tête sans besoin de bagage !...

Il tire les meilleures images de la magie du rêve

Frise le désespoir ou s'emballe pour un rien

Combat tous les injustes, les despotes et les Ariens

Se lève et reste debout contre vents et marées…

Prêche tolérance et amour dans toutes les contrées

S'engage dans des combats qui ne mènent nulle part

Des chemins sans retours et sans points de départ

Il sait que dans cette vie pas de place pour le pardon

Que c'est de sa propre vie qu'il doit faire le don

Car cette vie sur terre se vante d'être brève !...

Les mots sans sentiments ne sont qu'un cadre vide

Une nuit si noire et pas de phare qui nous guide !...

Les mots sans sentiments sont illusion et mirage

Une scène vite oubliée au détour d'un virage

Dont les détails flous vont vite s'estomper

Noyés dans l'illusoire ils ne peuvent nous tromper !...

L'écrit sans sentiments est un vide absolu

Très vite oublié sitôt qu'il est lu

Les mots sans sentiments, dominé par la logique

Ne sont que gargouillis et insultes à la musique

Loin d'être symphonie, ils sont funeste oraison

Ils ne sont pas poésie et obscurcissent l'horizon !...

La phrase chez le poète est féconde et active

Qu'elle soit simple louange critique ou invective !...

Elle est le mot de trop qui dépasse la mesure

Le vers qui doit souffrir une si mauvaise césure

Qui traîne son arythmie comme un estropié

Alexandrin raté auquel il manque un pied !...

Chez le poète le verbe, lorsqu'il parle d'absence

Est un homme accompli dans la force de l'age

Qui exprime dans chaque mot la puissance de sa rage

Face à cette force aveugle appelée destinée

Qui a pris le meilleur sans rien lui donner

Ni flamme ni lumière qui permettent d'espérer

Ni l'air frais du large pour qu'il puisse respirer

Et traverser sereinement les revers de l'existence !...

Il dit son désarroi, son drame, ses ennuis

L'amour dont le souvenir le met en extase

L'être cher disparu cueilli dans la fleur de l'age

Et dont le temps savamment efface le visage

Le sommeil tant désiré qui a déserté ses nuits

Et ces teintes dont le délire habille ses phrases !...

Il raconte le bonheur en ces moments exquis

Ayant trouvé l'âme soeur il n'était plus solitaire

Ou par l'être aimé subjugué et conquis

Terrassé sans combattre, ayant rendu les armes

Par l'amour réincarné, il a oublié les larmes

Hurlant par dessus les toits, ne pouvant se taire !...

Il crie à tout va, il crie à tue tête

Il est élu vainqueur sans combat ni conquête

Il est élu ami, amour autant qu'amant

C'est sa joie que l'on entend par delà le firmament !...

Les mots sans sentiments n'ont rien de remarquable

Ils sont des cages vides bâties sur du sable…

Il faut des âmes sensibles pour leur faire raconter

L'histoire de ces oiseaux qui venaient y chanter

Les myriades des couleurs qu'offraient leurs plumages

En l'absence même de flatteurs pour vanter leurs ramages !...

Il faut des âmes nobles intrépides et poètes

Qui croient à la magie autant qu'à l'imaginaire

Aux Elfes, aux Fées, aux Sorcières et aux Lutins

Des âmes inassouvies, des âmes toujours en quête

Que rien ni personne ne peut jamais satisfaire

Et pour lesquels la poésie est l'unique butin !...

Pour lesquels la poésie est le début et la fin

Pour lesquels la poésie est le but à atteindre

Quelles que soient les règles qu'il faudra braver

Et les âmes un peu perdues qu'il faudra sauver

Assurés que la logique ne pourra la restreindre !...

La POESIE, sur le monde, pourra régner enfin !...

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LES TRACES QUE L'ON LAISSE SUR TERRE !!!!

Humeur actuelle : EN SOUFFRANCE (voir le sens dans dictionnaire)

SANS SILLON !...


Souffrir de n'être pas touché par la grâce

Et marcher sur la terre sans laisser de trace...

Souffrir de ne voir la trace que font nos pas

Car faute de chance, rien ne morde à l'appât


Souffrir de n'avoir reçu ni grâce ni don :

Ni la beauté de l'âme, ni la beauté du corps.

Foncer, tête baissée, sans demander pardon

Fracasser tout autour, sans admettre ses torts ! ...


Souffrir de ne savoir chanter les poèmes

Jouer la comédie, un air de musique...

Voir que rien ne pousse des graines que l'on sème

Et le paradis… Devenu désertique ! ...

Sur que la fin est proche, que tout est joué

Accepter de partir quoi que cela nous coûte

Ne montrant aux autres, que cet air enjoué...


Souffrir d'une vie qui ne cesse de nous lasser

Tout y est écrit, par volonté céleste…

La mort, une porte que nous devons passer !

Pour rendre compte de tous nos faits et gestes.

Souffrir en parlant que personne n'écoute

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CONTRE TOUTES LES GUERRES QUE RIEN NE JUSTIFIE !!!

Humeur actuelle : Quelque peu révolté !!!

LES LARMES !...


Les femmes des faubourgs de Harlem

Pleurent, comme d'autres, à Jérusalem…

Larmes du sang, au goût bien amer,

Quand leurs enfants, sont mis en terre !...

Par-ci un homme crie pour que cesse,

La guerre atroce où l'Autre s'évertue…

Certains vous jurent qu'ils n'auront de cesse !

Que de tuer l'Autre, avant qu'il ne les tue !

Aucun ne daigne se remettre en cause

Ils s'en vont « dignes » pour leurs causes,

Mourir… Sans jamais faire le premier pas…

Et la paix, espérée, n'existera pas !...

Comment donc combattre l'intolérance,

Pour que les présents, s'expriment tour à tour,

Ceux dont les ancêtres ont brûlé dans les fours,

Donneront-ils, aux autres, droit à l'existence ?

Que restera-t-il à la paix, au dialogue

Si de jeunes enfants bardés de dynamite

Dans les rues, marchés, bus et synagogues

Pour des valeurs dont le sens s'effrite,

Pour tel extrême ou pour une juste cause

Crient leur bonheur quand ils s'explosent ?

Que reste-t-il de ce dialogue de sourds,

Lorsque les guerres auront tué l'amour

Alors que la parole est donnée aux armes ?

Pour chercher dans la haine toutes ses recrues ?...

Des flots de sang couleront dans les rues

Et dans les coeurs il n'y aura plus de larmes !...

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15 février 2008

QUESTIONS A DIEU !!! S'IL EXISTE !!!

DIEU, OU ES-TU DONC ?


Je maudis le sort, lorsqu'il m'oublie

Puis je le bénie lorsqu'il me sourit,
Je renie Dieu dans le doute et la folie

Obéissant en aveugle à ce qui est écrit !...

Dieu, mon Dieu, qu'il est long le chemin

Doute quotidien et foi incertaine

En semant l'amour, je récolte la haine

Sans espoir, je demeure, et sans lendemains !...

Dieu comment veux-tu qu'encore je croie

Tes discours s'ils pouvaient être crédibles

De tentations perfides en chemins de croix

Tu exiges de moi, plus que l'impossible !...

Pourquoi m'avoir fait don de cette clairvoyance

Qui jamais ne m'a valu nulle reconnaissance

Qui me permet de voir, avant qu'ils n'arrivent,

Chutes et remous où les âmes dérivent !...

Le futur lorsque anodin et même parfois terrible

Qui passe patiemment, chaque détail au crible,

Qui admet les peurs et le coté obscur

Des êtres qui ont fui pour un meilleur futur

Dieu, à quel moment ai-je perd la foi

Pour ne plus croire, pour ne plus prier

Et si ma faiblesse l'emporte parfois

A cause de ton absence je dois te décrier !...

Qu'elle est dure, mon Dieu, la voie que tu ériges

La seule, l'unique à suivre pour le pénitent

Humble et soumis, aux lois, que tu exiges,

Il ne voit que par toi, les couleurs du printemps !

Il parait plus facile de suivre le Diable

L'homme est souvent tenté par de doux accords :

Vins doux, bonne chère et des dessous de table

Quitte à perdre l'âme pour nourri le corps !...

Et toi pendant ce temps tu persistes à prévenir

Toi qui menace et prétends tout savoir

De ce qui est, a été, de ce qui est à venir

Sourd à mes paroles, passif, sans me voir !...

Pour pouvoir te connaître, il faut se purifier

Comment se départir de tous les biens ici bas,

Dont nous aurons joui et dont nous aurons souffert ?

Ni a toi, ni au diable, je n'ai pu me fier

Qui me fîtes jouet d'un stupide combat…

Par le choix ou le doute, je vivrai en enfer !...

Si dans ma faiblesse, j'ai pu te créer

Vengeur, menaçant, et parfois inique

Sermon pour mes fautes, témoin de mes actes,

Si avec le diable, tu n'as passé de pacte

Pour que l'un ou l'autre puisse nous accaparer !...

L'un pour les fidèles, pour l'autre les égarés

Acceptes moi donc, comme je t'ai agrée

Et sois Pur, Parfait, Premier et Unique !...

Elle est dure ta voie, et semée d'embûches

Qui font que le croyant s'égare et trébuche,

Délices de la vie, pleine de tentations

Des yeux pleins d'amour et d'attentions

La chaleur d'un lit, la douceur d'un sein

Des fruits interdits, exposés à dessin

Et son âme perdue dans un brouillard sans saison

Ne saura retrouver la voie de la raison !...

Et c'est le Diable qui rie,  si jamais il existe

Traînant sournois, l'homme dans son sillage

L'homme aux yeux d'enfant, tenté par l'inconnu

Le doré, le clinquant qui le brûle dans sa rage

Embrassant la scène, mon Dieu, tu persistes

Muré dans le silence, tu avais prévenu !...

Dieu, mais où es-tu, si jamais tu entends

Les cris de tous les faibles et même leurs sanglots

Esclaves enchaînés pour être vendus en lots

Enfants innocents que les bourreaux tuent

Et jeunes filles pubères qu'ils prostituent

Au profits de mafieux qui, soit en abusent

Soit les éliminent, si jamais elles refusent…

Et face à ton absence, j'espère et j'attends !...

Etais-tu responsable des sept plaies d'Egypte,

Ou n'es-tu qu'un vieillard muré dans une crypte ?

Où es-tu toi le Dieu d'Israël vengeur

Verbe tonitruant qui peut glacer le coeur

Lumière dans le noir, phare et balise

D'Adam à Mohammed en passant par Moïse !...

Es-tu ce même Dieu, Dieu et amour ?

Crépuscule des ma vie, aube de mes jours

L'essence de mon âme, le souffle que je suis

Coucher des étoiles que je poursuis

Es-tu ce même Dieu, ce parfait vocable

Le jamais conçu, voire l'inconcevable

Faiseur de miracles, dé faiseur de Rois

Parole menaçante, glace de l'effroi

Qui laisse les infidèles sans repos ni répit

Et peuple leurs cauchemars de regret et dépit !...

Dieu plein d'amour, Dieu courroucé

Enfer et Paradis dont nous sommes bercés

Prophètes rédempteurs, simples messagers

Disciples dont la ferveur consacre la Sainteté,

Diables et diablesses, monstres enragés

Et la pomme et le serpent, qui nous ont guettés !

Où es-tu mon Dieu, lorsque je t'implore ?

Où es-tu mon Dieu lorsque je te prie ?

Quand les larmes ont séché par ce long silence

Que je devienne insensible à la pire souffrance

Quand ma foi a tari et au lieu d'éclore

Entraîne mon âme vers la sauvagerie

La pire des bassesses et la vilenie

Afin que je t'ignore et afin que je te nie !...

Diras-tu mon Dieu la parole qui accable,

Pire que toutes les affres auxquels j'ai pu goûter,

Je n'aurais jamais connu les maléfices du Diable

Si seulement tu m'avais écouté !...

Tu m'as fait ignorant, je suis né tout nu

Avec peu de moyens, sans rien dans les poches

J'ai été leurré par le premier venu

Qui savait me tenter sans me faire de reproches

Et tu t'es abstenu, me laissant choisir

Le sérieux du fidèle et les facéties du pitre

Options toutes deux offertes à mon bon plaisir

Et preuves, s'il fallait, de mon libre arbitre !...

Tu mas fait ignorant, tu m'as fait indécis

Tu m'as fait exigeant, tu m'as fait excessif

Tu m'as fait arrogant, tu m'as fait plaintif

Imbu de ma personne, ne sachant dire merci !...

Cupide et jaloux, tu m'as fait envieux

Candide lorsque enfant, rabat joie une fois vieux

Pour me répéter souvent que c'est moi qui décide !...

Pendu par les pieds, la tête dans le vide

Pour enfermer, enfin, et sans même mon accord

La grandeur de mon âme dans ce si petit corps

Tu m'as donné des yeux, pour que je puisse voir

La différence énorme entre le bien et le mal

Tu m'as ouvert l'esprit sur les voies du savoir

Et j'ai fini par me croire quasiment ton égal !...

M'étant nourri d'orgueil  autant que d'impertinence

J'ai oublié qui je suis, et nié ton existence !...

Je me vois debout, impatient ou furieux

Ecoutant psalmodier tes voies impénétrables

Le chemin que tu as tracé, souvent mystérieux

Par delà l'entendement il se fait inconcevable

Parlant du don de soi, qui nous sera rendu

Au jour bienheureux où l'on s'y attend le moins

Et ta parole sacrée qui n'est entendue

Que par tes prophètes, leurs disciples ou témoins !

Mon Dieu, où es-tu dans mes moments de doute

Quand les accrocs nombreux jalonnent ma route

Lorsque l'âme et le corps, plongés dans la souffrance

Se tournent vers le diable et l'adorent à outrance

Et l'élisent en tant que Dieu, pour te faire offense !

Et toi, silencieux, tu demeures … Absence !...

Où es-tu, toi le dieu des pauvres enguenillés

Ceux qui n'ont plus que les os sur la peau

Qui sacrifient chaque jour au nom de ta gloire

Qui récoltent chagrin, déception et déboires

Vivant dans le chagrin, ils vivent endeuillés

Et pour ce qu'ils méritent reçoivent des copeaux !

Je parle, puis j'oublie… Tant je déblatère

L'homme que je suis est loin d'être patience

Pourrais-je un jour enfin, apprendre à me taire

Prendre tout mon temps, et fuir la frénésie

Du tout maintenant, qui mène à l'hérésie

Et accepter que Dieu ne soit que silence !...

Montres-toi mon Dieu, mon Dieu montres-toi !

J'en ai vraiment assez des dogmes que je côtoie

Des Imams, des rabbins, apostolats et curés

De leurs dévotions ou leurs simagrées

Qui se prétendent purs, et jettent l'autre au schisme

Parlant de liberté, ils louent le fascisme !...

Torah, Evangile, Coran, foi Bahaï

Religions si diverses qui me laissent ébahi,

Etonné, interloqué, dubitatif, perplexe,

Hésitant que choisir et laquelle privilégier ?

Et lesquelles rejeter du seul fait de plagier ?

Pourquoi est-ce que tes voies sont si complexes !…

Dieu, j'en ai assez que chacun se prévaille

D'être le plus fort partout et où qu'il aille

Que dans aucun domaine, il n'y a de meilleur

Que lui !... Qui le dit, avec cet air supérieur !...

Dieu devrais-je passer sans t'avoir vu

Sans avoir de mon âme sondé les profondeurs

Sans me rendre compte que le son du tocsin

Ou le glas, annoncent la venue de mon heure

Et l'avènement prévu de ton final dessin,

Toi savais tout et qui avait tout prévu !...

Ta parole Dieu est souvent corrompue

Pour des intérêts autres que célestes

Elle perd de ce fait toute son essence

La voie qui mène à toi, une fois rompue

Doute et indécision sont mes seuls restes

Et le vide qui règne sur ma conscience !...

Irais-je grossir les rangs de ces âmes perdues

Ralliées au malin… Lui qui les a entendues

Qui a su les corrompre et jouir de leurs faiblesses

Lorsqu'il comble leurs désirs pour les tenir en laisse !...

Me laisseras-tu errer, coquille vide ou passant,

Malgré mes prières et mes cris incessants ?

Finirais-je par me taire, dépité, me lassant

De ce discours sérieux, exigeant et cassant

Et qui n'en finit pas de me rappeler à l'ordre ?!...

Je me ferai mon Dieu, archange du désordre

Quitte à t'ignorer, et ne pouvant me défaire

De ce libre arbitre dont je ne sais que faire !...

Je me remets à toi, grandeur et bonté

Engagé sur un chemin, je ne puis me démettre

Ni nier mes fautes puisque déterminé !...

Le choix fut un leurre, je devais les commettre

Même si mon âme, par le remord minée

A choisi le facile, qui l'avait tentée !...

J'atteste aujourd'hui, après ma déroute,

Et les accrocs rencontrés tout au long de ma route

Qu'il faut du caractère pour te rester fidèle

Rigueur, obéissance et une pincée de zèle,

Le commun des mortels se retrouve perdu

Et goûte malgré  sa foi, au fruit défendu !...

Ni lumière ni bougie pour éclairer sa route

Et l'esprit toujours absent, ne laisse que le doute !...

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02 février 2008

NOUVEAU VENU !!!

Voici les deux pages de couverture de mon nouveau recueil...

Il est disponible, pour ceux qui veulent commencer à le commander ,chez moi...

Il suffit de m'écrire en me communiquant une adresse internet où je peux vous envoyer le bon de commande...
Par la suite tout sera expliqué dans le mail...

N'hésitez pas SVP de faire un peu de pub autour de vous, parmi vos "amis"... Il ne vous en coutera que quelques clics...

Voici donc mais il faut cliquer sur les liens pour voir les photos :

PREMIERE DE COUVERTURE :   
Couv_1PETITE

DERNIERE DE COUVERTURE AVEC RESUME :  4_CouvPETITE

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01 février 2008

COUP DE GUEULE, POUR MA LAÏCITE !!!

Je ne vous ai pas habitué à des coups de gueule !... En tous les cas, je ne crois pas !

Je n'ai que mes poèmes à offrir, il est vrai... Cela n'empêche que je me sente citoyen !...

Et en tant que tel, vivant dans ce beau pays qu'est le nôtre, j'entends ce qui s'y passe surtout quand cela se passe de façon aussi sournoise !...

Tant de gens se sont battus au fil des siècles pour que nous puissions profiter de cette démocratie, pour que nous puissions rêver, manger, jouir de cette liberté que d'autres pays nous envient !...

Aujourd'hui cet espace est en train de rétrécir comme peau de chagrrin !... Sous les coups de boutoir de tenants d'idées empruntées au système anglo-saxon et sous couvert de réformes économiques...

Oui il est vrai que la crise économique est là !...

Oui il est urgent que les décideurs optent pour des moyens nécessaires et suffisants pour nous en sortir !...

Ils nous diront : Vous n'avez qu'à proposer de meilleures manières !...

Sans chercher à me défausser, je leur répondrai : chacun son métier... Vous vous battez pour être élus, pour vivre (et vous vivez bien !) de la politique, alors ne venez pas nous demander à nous, citoyens, de jouer aux doublons àvotre place !...

Cependant nous serons là pour crier gare et vous faire savoir les limites dans lesquelles vous devez vous cantonner pour ne pas nous enlever nos droits et nos belles années !...

Il est dommage, de voir que les plus hautes instances de l'Etat, notre Etat, état laîque, tel qu'il a été défini par les constitutions républicaines successives depuis la révolution, s'exprimant es qualité, fassent état de convictions religieuses (Et même les athées et les agnostiques ont une conviction religieuse ou a-religieuse) qui devraient rester du domaine de l'intime dans ce jardin secret et constamment défendu dans toute démocratie, de la liberté de conscience !...

Privilégier une religion d'état ou un état de religion reviendrait à mon sens à nier toute la dimension des libertés individuelles qui nous donnaient à nous Français un ascendant et une originalité, en tant que pays démocratique !...

Je suis fier e vivre en France et fier de ce que ce pays a apporté au monde !...

Sans appeler à la révolution j'en appelle à la révolte citoyenne!...

Où sont-ils tous ces philosophes dits de "gauche" (bien que je croie que l'humanisme n'est ni de gauche ni de droite !) où sont-ils dis-je et pourquoi ne s'expriment-ils pas ?

Où sont ces hommes politiques de gauche ? Progressistes ou soi-disant comme tels ?

Oserai-je dire, moi le Laïc, qu'il leur faudra un nouveau Christ pour leur intimer de se lever pour marcher ? Sinon qui d'autre ?

Posté par petitpoete à 18:26 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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