23 février 2008
Pour mon amie Catherine THOMAS et son engagement en faveur des handicapés et de la différence !!!
LE DROIT A LA DIFFERENCE !!!
Humeur actuelle : HUMAIN ET AMOUREUX DE L’ÊTRE HUMAIN !!!
DIFFERENCES !!!
Ne lui dites pas qu'il est anormal
Vous risquez seulement de lui faire mal
Car sait-on ce qu'est la normalité :
Force, par le nombre, contre l'unité ?
Vue de différents angles : Relativité
Ou seule et immuable, érigée VERITE ?
Dites-lui plutôt qu'il n'est que différent
Mot, il est vrai, que tout le monde comprend
Différence qui porte tantôt sur les couleurs
Pure adaptation au milieu qui nous entoure
Dont le sens ne vous cause point de douleurs
Qu'il soit trisomique qu'il soit orphelin
Soyez simple, ne faites pas le malin,
De tracas et de malheur, il a eu sa dose
Victime frappée de mucoviscidose
Ou par le fait du sort, tétraplégique
Il préfère serrer une poignée énergique
Quoique son teint ne fasse pas couleur locale
Celle des seigneurs ou des ariens
Ou celle des démunis qui ne possèdent rien
Vous verrez sa santé dans sa force mentale
Acceptez, en lui, l'être qu'il EST :
Voyez par delà ce qui vous paraît laid
Ce qui vous rebute et ce qui vous effraie,
Oyez le autrement qu'il ne vous parait
Vous verrez qu'il s'agit d'un humain
Que vous pouvez, sans crainte, lui serrer la main
Si le Sida vous fait toujours peur
Mal insidieux qui ronge de l'intérieur,
L'autre ne veut vous embarrasser,
Ni obséquieux ni trop élogieux
Déjà « vérifié », il n'est pas contagieux
Et certains ont même osé l'embrasser
NOSTALGIE QUAND TU NOUS TIENS !!!
Humeur actuelle : Nostalgique
LA MAIN...
Timide et hésitante, la main, caresse !...
Et communique, de la peau, vers le coeur
L'amour, la paix, l'angoisse ou les peurs !
Par delà le geste, le lien qu'elle tresse
Se répète à l'infini… Sans cesse !…
Pour dire à l'âme en peine, que son âme soeur
Autant qu'elle offre sa main, avec amour et tendresse,
Dans un geste paisible, empreint de douceur,
Vers ce corps que tantôt elle effleure ou presse
Aimerait à ses pieds, venir déposer son coeur !...
Chaude et aimante ; c'est la main d'une mère
Sur ma tête posée, dans un total abandon,
Sur ce genou moelleux, plus doux qu'un édredon !…
J'ai les yeux déjà clos, ne pouvant plus veiller !…
Tout cet amour passe, par ses doigts dans mes cheveux
Par de longs va-et-vient, elle veut me communiquer
Ce doux et paisible frisson… Et je dois faire un aveu,
Je le ressens encore,… rien que de l'évoquer !…
POETES ET POESIES !!!
Humeur actuelle : EXALTE ET POETE !!!
VOICI LA POESIE !...
Des mots bien agencés font sûrement des rimes
Expriment en toute logique le parfait équilibre
De l'homme qui observe, analyse et critique
Mais ne voit, dans le monde, rien de magnifique
Qui fasse que son âme s'élève enfin et vibre
Pour atteindre, des montagnes, les plus hautes cimes !...
Des mots mis bout à bout ne font pas poésie
Ils ne forment en fait que d'interminables suites
Un vernis qui sous l'ongle s'écaille et s'effrite
Le poète tout à son art, frise l'hérésie
Subit les pires tourments qui mènent à la folie
Dans des tons inattendus il peint l'azur du ciel
Et vante les mille fleurs qui donnent son goût au miel
Pour atteindre des paroxysmes qu'aussitôt il oublie !...
Il raconte et il dit ce qu'il a sur le coeur
Que ce soit hymne de joie, tristesse ou rancoeur
Il rie, il explose, il pleure lorsqu'il le faut
Et manie par son verbe l'olivier et la faux
Dénonce certains discours qu'il rejette en bloc
Et sait accorder sa grâce avant le coup d'estoc
Il se prend à gambader de nuage en nuage
Et voyage dans sa tête sans besoin de bagage !...
Il tire les meilleures images de la magie du rêve
Frise le désespoir ou s'emballe pour un rien
Combat tous les injustes, les despotes et les Ariens
Se lève et reste debout contre vents et marées…
Prêche tolérance et amour dans toutes les contrées
S'engage dans des combats qui ne mènent nulle part
Des chemins sans retours et sans points de départ
Il sait que dans cette vie pas de place pour le pardon
Que c'est de sa propre vie qu'il doit faire le don
Car cette vie sur terre se vante d'être brève !...
Les mots sans sentiments ne sont qu'un cadre vide
Une nuit si noire et pas de phare qui nous guide !...
Les mots sans sentiments sont illusion et mirage
Une scène vite oubliée au détour d'un virage
Dont les détails flous vont vite s'estomper
Noyés dans l'illusoire ils ne peuvent nous tromper !...
L'écrit sans sentiments est un vide absolu
Très vite oublié sitôt qu'il est lu
Les mots sans sentiments, dominé par la logique
Ne sont que gargouillis et insultes à la musique
Loin d'être symphonie, ils sont funeste oraison
Ils ne sont pas poésie et obscurcissent l'horizon !...
La phrase chez le poète est féconde et active
Qu'elle soit simple louange critique ou invective !...
Elle est le mot de trop qui dépasse la mesure
Le vers qui doit souffrir une si mauvaise césure
Qui traîne son arythmie comme un estropié
Alexandrin raté auquel il manque un pied !...
Chez le poète le verbe, lorsqu'il parle d'absence
Est un homme accompli dans la force de l'age
Qui exprime dans chaque mot la puissance de sa rage
Face à cette force aveugle appelée destinée
Qui a pris le meilleur sans rien lui donner
Ni flamme ni lumière qui permettent d'espérer
Ni l'air frais du large pour qu'il puisse respirer
Et traverser sereinement les revers de l'existence !...
Il dit son désarroi, son drame, ses ennuis
L'amour dont le souvenir le met en extase
L'être cher disparu cueilli dans la fleur de l'age
Et dont le temps savamment efface le visage
Le sommeil tant désiré qui a déserté ses nuits
Et ces teintes dont le délire habille ses phrases !...
Il raconte le bonheur en ces moments exquis
Ayant trouvé l'âme soeur il n'était plus solitaire
Ou par l'être aimé subjugué et conquis
Terrassé sans combattre, ayant rendu les armes
Par l'amour réincarné, il a oublié les larmes
Hurlant par dessus les toits, ne pouvant se taire !...
Il crie à tout va, il crie à tue tête
Il est élu vainqueur sans combat ni conquête
Il est élu ami, amour autant qu'amant
C'est sa joie que l'on entend par delà le firmament !...
Les mots sans sentiments n'ont rien de remarquable
Ils sont des cages vides bâties sur du sable…
Il faut des âmes sensibles pour leur faire raconter
L'histoire de ces oiseaux qui venaient y chanter
Les myriades des couleurs qu'offraient leurs plumages
En l'absence même de flatteurs pour vanter leurs ramages !...
Il faut des âmes nobles intrépides et poètes
Qui croient à la magie autant qu'à l'imaginaire
Aux Elfes, aux Fées, aux Sorcières et aux Lutins
Des âmes inassouvies, des âmes toujours en quête
Que rien ni personne ne peut jamais satisfaire
Et pour lesquels la poésie est l'unique butin !...
Pour lesquels la poésie est le début et la fin
Pour lesquels la poésie est le but à atteindre
Quelles que soient les règles qu'il faudra braver
Et les âmes un peu perdues qu'il faudra sauver
Assurés que la logique ne pourra la restreindre !...
La POESIE, sur le monde, pourra régner enfin !...
LES TRACES QUE L'ON LAISSE SUR TERRE !!!!
Humeur actuelle : EN SOUFFRANCE (voir le sens dans dictionnaire)
SANS SILLON !...
Souffrir de n'être pas touché par la grâce
Et marcher sur la terre sans laisser de trace...
Souffrir de ne voir la trace que font nos pas
Car faute de chance, rien ne morde à l'appât
Souffrir de n'avoir reçu ni grâce ni don :
Ni la beauté de l'âme, ni la beauté du corps.
Foncer, tête baissée, sans demander pardon
Fracasser tout autour, sans admettre ses torts ! ...
Souffrir de ne savoir chanter les poèmes
Jouer la comédie, un air de musique...
Voir que rien ne pousse des graines que l'on sème
Et le paradis… Devenu désertique ! ...
Sur que la fin est proche, que tout est joué
Accepter de partir quoi que cela nous coûte
Ne montrant aux autres, que cet air enjoué...
Souffrir d'une vie qui ne cesse de nous lasser
Tout y est écrit, par volonté céleste…
La mort, une porte que nous devons passer !
Pour rendre compte de tous nos faits et gestes.
Souffrir en parlant que personne n'écouteCONTRE TOUTES LES GUERRES QUE RIEN NE JUSTIFIE !!!
Humeur actuelle : Quelque peu révolté !!!
LES LARMES !...
Les femmes des faubourgs de Harlem
Pleurent, comme d'autres, à Jérusalem…
Larmes du sang, au goût bien amer,
Quand leurs enfants, sont mis en terre !...
Par-ci un homme crie pour que cesse,
La guerre atroce où l'Autre s'évertue…
Certains vous jurent qu'ils n'auront de cesse !
Que de tuer l'Autre, avant qu'il ne les tue !
Aucun ne daigne se remettre en cause
Ils s'en vont « dignes » pour leurs causes,
Mourir… Sans jamais faire le premier pas…
Et la paix, espérée, n'existera pas !...
Comment donc combattre l'intolérance,
Pour que les présents, s'expriment tour à tour,
Ceux dont les ancêtres ont brûlé dans les fours,
Donneront-ils, aux autres, droit à l'existence ?
Que restera-t-il à la paix, au dialogue
Si de jeunes enfants bardés de dynamite
Dans les rues, marchés, bus et synagogues
Pour des valeurs dont le sens s'effrite,
Pour tel extrême ou pour une juste cause
Crient leur bonheur quand ils s'explosent ?
Que reste-t-il de ce dialogue de sourds,
Lorsque les guerres auront tué l'amour
Alors que la parole est donnée aux armes ?
Pour chercher dans la haine toutes ses recrues ?...
Des flots de sang couleront dans les rues
Et dans les coeurs il n'y aura plus de larmes !...
15 février 2008
QUESTIONS A DIEU !!! S'IL EXISTE !!!
DIEU, OU ES-TU DONC ?
Je maudis le sort, lorsqu'il m'oublie
Puis je le bénie lorsqu'il me sourit,
Je renie Dieu dans le doute et la folie
Obéissant en aveugle à ce qui est écrit !...
Dieu, mon Dieu, qu'il est long le chemin
Doute quotidien et foi incertaine
En semant l'amour, je récolte la haine
Sans espoir, je demeure, et sans lendemains !...
Dieu comment veux-tu qu'encore je croie
Tes discours s'ils pouvaient être crédibles
De tentations perfides en chemins de croix
Tu exiges de moi, plus que l'impossible !...
Pourquoi m'avoir fait don de cette clairvoyance
Qui jamais ne m'a valu nulle reconnaissance
Qui me permet de voir, avant qu'ils n'arrivent,
Chutes et remous où les âmes dérivent !...
Le futur lorsque anodin et même parfois terrible
Qui passe patiemment, chaque détail au crible,
Qui admet les peurs et le coté obscur
Des êtres qui ont fui pour un meilleur futur
Dieu, à quel moment ai-je perd la foi
Pour ne plus croire, pour ne plus prier
Et si ma faiblesse l'emporte parfois
A cause de ton absence je dois te décrier !...
Qu'elle est dure, mon Dieu, la voie que tu ériges
La seule, l'unique à suivre pour le pénitent
Humble et soumis, aux lois, que tu exiges,
Il ne voit que par toi, les couleurs du printemps !
Il parait plus facile de suivre le Diable
L'homme est souvent tenté par de doux accords :
Vins doux, bonne chère et des dessous de table
Quitte à perdre l'âme pour nourri le corps !...
Et toi pendant ce temps tu persistes à prévenir
Toi qui menace et prétends tout savoir
De ce qui est, a été, de ce qui est à venir
Sourd à mes paroles, passif, sans me voir !...
Pour pouvoir te connaître, il faut se purifier
Comment se départir de tous les biens ici bas,
Dont nous aurons joui et dont nous aurons souffert ?
Ni a toi, ni au diable, je n'ai pu me fier
Qui me fîtes jouet d'un stupide combat…
Par le choix ou le doute, je vivrai en enfer !...
Si dans ma faiblesse, j'ai pu te créer
Vengeur, menaçant, et parfois inique
Sermon pour mes fautes, témoin de mes actes,
Si avec le diable, tu n'as passé de pacte
Pour que l'un ou l'autre puisse nous accaparer !...
L'un pour les fidèles, pour l'autre les égarés
Acceptes moi donc, comme je t'ai agrée
Et sois Pur, Parfait, Premier et Unique !...
Elle est dure ta voie, et semée d'embûches
Qui font que le croyant s'égare et trébuche,
Délices de la vie, pleine de tentations
Des yeux pleins d'amour et d'attentions
La chaleur d'un lit, la douceur d'un sein
Des fruits interdits, exposés à dessin
Et son âme perdue dans un brouillard sans saison
Ne saura retrouver la voie de la raison !...
Et c'est le Diable qui rie, si jamais il existe
Traînant sournois, l'homme dans son sillage
L'homme aux yeux d'enfant, tenté par l'inconnu
Le doré, le clinquant qui le brûle dans sa rage
Embrassant la scène, mon Dieu, tu persistes
Muré dans le silence, tu avais prévenu !...
Dieu, mais où es-tu, si jamais tu entends
Les cris de tous les faibles et même leurs sanglots
Esclaves enchaînés pour être vendus en lots
Enfants innocents que les bourreaux tuent
Et jeunes filles pubères qu'ils prostituent
Au profits de mafieux qui, soit en abusent
Soit les éliminent, si jamais elles refusent…
Et face à ton absence, j'espère et j'attends !...
Etais-tu responsable des sept plaies d'Egypte,
Ou n'es-tu qu'un vieillard muré dans une crypte ?
Où es-tu toi le Dieu d'Israël vengeur
Verbe tonitruant qui peut glacer le coeur
Lumière dans le noir, phare et balise
D'Adam à Mohammed en passant par Moïse !...
Es-tu ce même Dieu, Dieu et amour ?
Crépuscule des ma vie, aube de mes jours
L'essence de mon âme, le souffle que je suis
Coucher des étoiles que je poursuis
Es-tu ce même Dieu, ce parfait vocable
Le jamais conçu, voire l'inconcevable
Faiseur de miracles, dé faiseur de Rois
Parole menaçante, glace de l'effroi
Qui laisse les infidèles sans repos ni répit
Et peuple leurs cauchemars de regret et dépit !...
Dieu plein d'amour, Dieu courroucé
Enfer et Paradis dont nous sommes bercés
Prophètes rédempteurs, simples messagers
Disciples dont la ferveur consacre la Sainteté,
Diables et diablesses, monstres enragés
Et la pomme et le serpent, qui nous ont guettés !
Où es-tu mon Dieu, lorsque je t'implore ?
Où es-tu mon Dieu lorsque je te prie ?
Quand les larmes ont séché par ce long silence
Que je devienne insensible à la pire souffrance
Quand ma foi a tari et au lieu d'éclore
Entraîne mon âme vers la sauvagerie
La pire des bassesses et la vilenie
Afin que je t'ignore et afin que je te nie !...
Diras-tu mon Dieu la parole qui accable,
Pire que toutes les affres auxquels j'ai pu goûter,
Je n'aurais jamais connu les maléfices du Diable
Si seulement tu m'avais écouté !...
Tu m'as fait ignorant, je suis né tout nu
Avec peu de moyens, sans rien dans les poches
J'ai été leurré par le premier venu
Qui savait me tenter sans me faire de reproches
Et tu t'es abstenu, me laissant choisir
Le sérieux du fidèle et les facéties du pitre
Options toutes deux offertes à mon bon plaisir
Et preuves, s'il fallait, de mon libre arbitre !...
Tu mas fait ignorant, tu m'as fait indécis
Tu m'as fait exigeant, tu m'as fait excessif
Tu m'as fait arrogant, tu m'as fait plaintif
Imbu de ma personne, ne sachant dire merci !...
Cupide et jaloux, tu m'as fait envieux
Candide lorsque enfant, rabat joie une fois vieux
Pour me répéter souvent que c'est moi qui décide !...
Pendu par les pieds, la tête dans le vide
Pour enfermer, enfin, et sans même mon accord
La grandeur de mon âme dans ce si petit corps
Tu m'as donné des yeux, pour que je puisse voir
La différence énorme entre le bien et le mal
Tu m'as ouvert l'esprit sur les voies du savoir
Et j'ai fini par me croire quasiment ton égal !...
M'étant nourri d'orgueil autant que d'impertinence
J'ai oublié qui je suis, et nié ton existence !...
Je me vois debout, impatient ou furieux
Ecoutant psalmodier tes voies impénétrables
Le chemin que tu as tracé, souvent mystérieux
Par delà l'entendement il se fait inconcevable
Parlant du don de soi, qui nous sera rendu
Au jour bienheureux où l'on s'y attend le moins
Et ta parole sacrée qui n'est entendue
Que par tes prophètes, leurs disciples ou témoins !
Mon Dieu, où es-tu dans mes moments de doute
Quand les accrocs nombreux jalonnent ma route
Lorsque l'âme et le corps, plongés dans la souffrance
Se tournent vers le diable et l'adorent à outrance
Et l'élisent en tant que Dieu, pour te faire offense !
Et toi, silencieux, tu demeures … Absence !...
Où es-tu, toi le dieu des pauvres enguenillés
Ceux qui n'ont plus que les os sur la peau
Qui sacrifient chaque jour au nom de ta gloire
Qui récoltent chagrin, déception et déboires
Vivant dans le chagrin, ils vivent endeuillés
Et pour ce qu'ils méritent reçoivent des copeaux !
Je parle, puis j'oublie… Tant je déblatère
L'homme que je suis est loin d'être patience
Pourrais-je un jour enfin, apprendre à me taire
Prendre tout mon temps, et fuir la frénésie
Du tout maintenant, qui mène à l'hérésie
Et accepter que Dieu ne soit que silence !...
Montres-toi mon Dieu, mon Dieu montres-toi !
J'en ai vraiment assez des dogmes que je côtoie
Des Imams, des rabbins, apostolats et curés
De leurs dévotions ou leurs simagrées
Qui se prétendent purs, et jettent l'autre au schisme
Parlant de liberté, ils louent le fascisme !...
Torah, Evangile, Coran, foi Bahaï
Religions si diverses qui me laissent ébahi,
Etonné, interloqué, dubitatif, perplexe,
Hésitant que choisir et laquelle privilégier ?
Et lesquelles rejeter du seul fait de plagier ?
Pourquoi est-ce que tes voies sont si complexes !…
Dieu, j'en ai assez que chacun se prévaille
D'être le plus fort partout et où qu'il aille
Que dans aucun domaine, il n'y a de meilleur
Que lui !... Qui le dit, avec cet air supérieur !...
Dieu devrais-je passer sans t'avoir vu
Sans avoir de mon âme sondé les profondeurs
Sans me rendre compte que le son du tocsin
Ou le glas, annoncent la venue de mon heure
Et l'avènement prévu de ton final dessin,
Toi savais tout et qui avait tout prévu !...
Ta parole Dieu est souvent corrompue
Pour des intérêts autres que célestes
Elle perd de ce fait toute son essence
La voie qui mène à toi, une fois rompue
Doute et indécision sont mes seuls restes
Et le vide qui règne sur ma conscience !...
Irais-je grossir les rangs de ces âmes perdues
Ralliées au malin… Lui qui les a entendues
Qui a su les corrompre et jouir de leurs faiblesses
Lorsqu'il comble leurs désirs pour les tenir en laisse !...
Me laisseras-tu errer, coquille vide ou passant,
Malgré mes prières et mes cris incessants ?
Finirais-je par me taire, dépité, me lassant
De ce discours sérieux, exigeant et cassant
Et qui n'en finit pas de me rappeler à l'ordre ?!...
Je me ferai mon Dieu, archange du désordre
Quitte à t'ignorer, et ne pouvant me défaire
De ce libre arbitre dont je ne sais que faire !...
Je me remets à toi, grandeur et bonté
Engagé sur un chemin, je ne puis me démettre
Ni nier mes fautes puisque déterminé !...
Le choix fut un leurre, je devais les commettre
Même si mon âme, par le remord minée
A choisi le facile, qui l'avait tentée !...
J'atteste aujourd'hui, après ma déroute,
Et les accrocs rencontrés tout au long de ma route
Qu'il faut du caractère pour te rester fidèle
Rigueur, obéissance et une pincée de zèle,
Le commun des mortels se retrouve perdu
Et goûte malgré sa foi, au fruit défendu !...
Ni lumière ni bougie pour éclairer sa route
Et l'esprit toujours absent, ne laisse que le doute !...
02 février 2008
NOUVEAU VENU !!!
Voici les deux pages de couverture de mon nouveau recueil...
Il est disponible, pour ceux qui veulent commencer à le commander ,chez moi...
Il suffit de m'écrire en me communiquant une adresse internet où je peux vous envoyer le bon de commande...
Par la suite tout sera expliqué dans le mail...
N'hésitez pas SVP de faire un peu de pub autour de vous, parmi vos "amis"... Il ne vous en coutera que quelques clics...
Voici donc mais il faut cliquer sur les liens pour voir les photos :
PREMIERE DE COUVERTURE : Couv_1PETITE
DERNIERE DE COUVERTURE AVEC RESUME : 4_CouvPETITE
01 février 2008
COUP DE GUEULE, POUR MA LAÏCITE !!!
Je ne vous ai pas habitué à des coups de gueule !... En tous les cas, je ne crois pas !
Je n'ai que mes poèmes à offrir, il est vrai... Cela n'empêche que je me sente citoyen !...
Et en tant que tel, vivant dans ce beau pays qu'est le nôtre, j'entends ce qui s'y passe surtout quand cela se passe de façon aussi sournoise !...
Tant de gens se sont battus au fil des siècles pour que nous puissions profiter de cette démocratie, pour que nous puissions rêver, manger, jouir de cette liberté que d'autres pays nous envient !...
Aujourd'hui cet espace est en train de rétrécir comme peau de chagrrin !... Sous les coups de boutoir de tenants d'idées empruntées au système anglo-saxon et sous couvert de réformes économiques...
Oui il est vrai que la crise économique est là !...
Oui il est urgent que les décideurs optent pour des moyens nécessaires et suffisants pour nous en sortir !...
Ils nous diront : Vous n'avez qu'à proposer de meilleures manières !...
Sans chercher à me défausser, je leur répondrai : chacun son métier... Vous vous battez pour être élus, pour vivre (et vous vivez bien !) de la politique, alors ne venez pas nous demander à nous, citoyens, de jouer aux doublons àvotre place !...
Cependant nous serons là pour crier gare et vous faire savoir les limites dans lesquelles vous devez vous cantonner pour ne pas nous enlever nos droits et nos belles années !...
Il est dommage, de voir que les plus hautes instances de l'Etat, notre Etat, état laîque, tel qu'il a été défini par les constitutions républicaines successives depuis la révolution, s'exprimant es qualité, fassent état de convictions religieuses (Et même les athées et les agnostiques ont une conviction religieuse ou a-religieuse) qui devraient rester du domaine de l'intime dans ce jardin secret et constamment défendu dans toute démocratie, de la liberté de conscience !...
Privilégier une religion d'état ou un état de religion reviendrait à mon sens à nier toute la dimension des libertés individuelles qui nous donnaient à nous Français un ascendant et une originalité, en tant que pays démocratique !...
Je suis fier e vivre en France et fier de ce que ce pays a apporté au monde !...
Sans appeler à la révolution j'en appelle à la révolte citoyenne!...
Où sont-ils tous ces philosophes dits de "gauche" (bien que je croie que l'humanisme n'est ni de gauche ni de droite !) où sont-ils dis-je et pourquoi ne s'expriment-ils pas ?
Où sont ces hommes politiques de gauche ? Progressistes ou soi-disant comme tels ?
Oserai-je dire, moi le Laïc, qu'il leur faudra un nouveau Christ pour leur intimer de se lever pour marcher ? Sinon qui d'autre ?








