30 janvier 2008
UN TOUR DE VIE !!!
Valse à 4 temps !...
Enfance !...
Bonheur… Insouciance
Candide !
Jeunesse,
Amis et amour,
Coeur qui se donne, coeur qui rit,
Coeur vaillant et insoumis
Querelles, guerres, ennemis,
Perfides !
Avènement de l'adulte…
Principes, règles, conduites
Fluctuation du quotidien qui nous irrite,
Rigide !...
Puis un vieillard qui fuit la vie,
Solitude, regrets, souvenirs…
Quand va-t-on en finir,
De cette vie ?
PERDUS DANS L'IMMENSITE !!!
L'oubli !...
Puzzle bâti de mots décatis
Tour de Babel, pointant le ciel
Ne vacille pas !
Dévoile-toi, douce poésie
Dans tes couleurs, dans ta folie
Dans tes appâts,
Ame de mon âme, essence de vie
Vents et bourrasques qui ont sévi
Ne partez pas !
Seule passion, seule nourriture
Je me repais de tes écritures
Sublimes repas !...
Perdu hagard, dans tes méandres
Ô vie !... Passée sans rien apprendre
Et sans compas !...
Partie d'un tout, imprécis, confus,
Je suis ! J'étais ! Et puis je fus
Part de l'oubli qui me happa !...
QUI SEME L'AMOUR RECOLTE LE BONHEUR !!!
Bonne heure !...
Sortez du monde de la solitude !
Laissez tomber vos habitudes !
Il est encore tôt…
Réjouissez-vous !
Voyez plus loin que le bout du nez
Prenez la part qui vous est donnée
Puis rendez grâce…
Contentez-vous !
Faites de ce monde, ici-bas
Une aire de paix, non de combats
Aimez les autres !...
Et aimez-vous !
Goûtez, jouissez, sans vous presser
Biens et richesses ? Il y en a assez !
Ouvrez vos bras …
Détendez-vous !
Soyez certains que sans danger
Vous pouvez vivre et partager
Joie et bonheur qui sont
Au rendez-vous !
MANGEZ LA BANANE PAR LES DEUX BOUTS !!!
Hâte toi !!!
Hâte toi, émoi !
Grain d'or, grain de bé, grain d'orge,
Rires, sourires ou dérision !...
Parle-moi émoi et moi !
Si je te prends, tu me prends à la gorge,
Signes d'amour et effusions !
De toi à moi,
Du dieu Vulcain, serions-nous deux, les forges,
Laves en fusion ?
Viens, aime-moi !
J'aime les novices en toi, comme j'aime les vierges
Que je ne nie !
Consume-moi !
En chandeliers, bougies ou simple cierges
Je suis béni !
Rassure-toi !
Je t'attendrai encore, debout, sur cette berge,
A l'infini !...
22 janvier 2008
SAINTE MERE ??? SOEUR EMMANUELLE ?
Soeur Emmanuelle !
Cent ans passés à servir les autres
Devraient valoir une place d’apôtre
Ce n’est pas Britney, mais Emmanuelle
Du charme et sans sous dans l’escarcelle !...
Sans rien chercher dans l’immédiat
Faire du bien n’est pas de bon ton,
Rarement citée par les médias
Qui lui préfèrent Paris HILTON !…
Ne cherchant rien qui soit pour elle
Elle n’est qu’un pont, une passerelle
Qui mène aux pauvres, sans nulle triche,
Ce que lui offrent les pays riches !...
Est-elle connue du monde entier
Celle qui motive tant de chantiers
Dans des pays où certains souffrent,
Mangeant des restes, respirent du souffre !...
Si Dieu existe avec ses dessins
Il doit, si juste, comme il le dit,
A ce bout de femme sans un radis,
Offrir une place parmi les saints
21 janvier 2008
REPETITIONS !!!
Mots à ressasser
Tous ces mots ressassés !
Des non, des oui, des pas assez,
Continue, arrête !... encore, encore !
Nos étreintes, nos corps à corps !...
Tout ce qu’ils peuvent raconter
Nos envies… sans compter,
Nos bras ouverts, pour chérir,
Regards cherchant quoi quérir !...
Mots doux, tus ou murmurés
Longs silences, pour s’y murer !
Puis tu me reviens… Embrassades
Cœurs affolés, en cavalcades
Doigts hésitants lorsqu’ils se touchent
Tremblements de la bête farouche !...
Silences, murmures, pensées,
Désoeuvrement de l’esprit insensé,
Le langage, de ses mots, ses verbes,
Choisit le plus juste, le moins acerbe
Pour égrener ses sentiments, bijoux de phrases
Ailes du désir, voies de l’extase !...
Mots doux, mots fous, mots tendres
Des « je m’en fous d’une vie à attendre
Puisque sans toi, je n’ai pas d’autre vie
Ni peine de cœur, ni joie, ni envie !... »
CLAIR OBSCUR !!!
Pénombre !...
Si le bonheur
N’était qu’un leurre,
Pauvre de nous !...
Qui donc, pour croire
Qu’un jour, l’Espoir
Serait atteint ?
Si dans les cœurs
Seules les douleurs
Nouent et dénouent…
Les belles histoires
Parlant miroirs
Sans fond ni tain !...
Il faut me croire,
Plus de déboires,
J’en suis certain !...
Joie et bonheur,
Pour toi mon cœur,
Seront partout !
19 janvier 2008
STATUE DE SEL !!!
INCERTITUDES !!!
Nul mot qui puisse décrire,
Souvenir cuisant et éternel
Qui surgit !… Vains soupirs,
Ame pétrifiée, magma de glaise !…
Dans les remous de l'incertitude…
L'horreur du doute
Dévale les pentes de mes flancs
Les mots refusent la route,
Le verbe se fait silence !...
18 janvier 2008
AUX ANGES !!!
Souffle de Dieu !!!
Je suis infime et grandiose
Du pur diamant, graines de poussière
Je suis l'essence, l'être, les choses
Je suis mystère, terre nourricière…
Je suis la sève qui, dans les veines,
Nourrit les âmes et les ravit
La grâce !… qui nous emmène
D'entre les morts, jusqu'à la vie !...
Je ne suis nulle part, je suis partout,
Je suis présent dans l'invisible,
Je ne suis rien et je suis tout
Et mon destin imprévisible !...
Pensée et acte, je suis le verbe,
De la nuit noire, au matin radieux
L'amour !... Lorsqu'on l'exacerbe
Et même fait de glaise, souffle de Dieu !...
17 janvier 2008
OZONE, CITOYENS !!!
Notre terre qui êtes au Cieux !...
Je vois que la terre souffre l’agonie
Pressée comme un citron, par tous ceux qui la nient…
Tous ceux qui gaspillent le grain qui reste à moudre,
Qui le sèment à tous vents, si prompts à s’absoudre !...
La terre nous porte, supporte, et nourrit
C’est bien pour elle que je pleure, que je prie…
Toutes les gouttes d’eau, lorsqu’elles s’évaporent,
Assèchent, à jamais, les veines de son corps !...
La sève, l’eau, la vie, fières amazones
Venues de ses tréfonds ou de temps lointains
Cesseront sûrement !... Par un beau matin
Dès que disparaîtra toute la couche d’ozone !...
Homme !... Tu as vécu une vie d’insouciance,
Sans prendre garde, sans jamais compter…
Les mêmes comportements qui ont fait ta puissance,
T’emmèneront, demain, jusqu’à la rareté !...
Tous, vous le diront, agissent à bon escient
Tous, vous le verrez, vaquent inconscients
La terre déjà exsangue et nous sommes l’ennemi
N’a plus rien à faire de nos « économies »
Nous sommes bien loin du cœur du défi
La fin est presque là, l’urgence est dépassée
Nous avions le choix mais nous n’avons cessé
D’user et de produire, au nom du profit !...
Blasés, en désaccord, contraints à braver
La terre, que les miracles ne peuvent plus sauver…
Bientôt, plus rien à boire !… Bientôt, rien à manger !...
Pour notre mère la terre, ATTENTION, DANGER !...







